Fraude aux moyens de paiement : la DSP2 renforce la sécurité

17
août
Il y a 1 année
Auteur Par SSP
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La sécurisation des services de paiement

Depuis le 13 Janvier 2018, la nouvelle Directive des Services de Paiement (DSP2) est entrée en vigueur dans les pays membres de l’Union Européenne. Suite à l’apparition de nouvelles offres de services dites « d’initiation de paiement » et « d’agrégation d’information » sur le marché du paiement, cette nouvelle directive vient d’établir un cadre réglementaire commun pour la fourniture de services de paiement innovants et sécurisés.

En matière de sécurité des services de paiement et de lutte contre la fraude, la DSP2 vise à protéger le marché du paiement en introduisant de nouvelles exigences sécuritaires. Ainsi, la DSP2 impose le recours à l’authentification forte lorsque le consommateur accède à son compte en banque à travers une interface en ligne ou initie une transaction à distance.

L’authentification forte, ou authentification à deux facteurs, implique que l’utilisateur réponde à deux facteurs d’authentification de catégorie différente parmi les trois catégories suivantes : ce que l’on possède « possession » (ex : une carte, un smartphone…), ce que l’on sait « connaissance » (ex : code confidentiel, mot de passe…) et ce que l’on est « inhérence » (ex : empreinte digitale, iris…). Il existe cependant un certain nombre d’exemption à l’authentification forte qui permettent aux PSP de ne pas y recourir.

Concernant les canaux de communication, la DSP2 impose également la mise en place d’interfaces de communication sécurisées entre les banques et les fintech. L’absence de règles autour des canaux de communication a favorisé l’émergence de techniques non-conformes telles que le « web-scraping », qui consiste à se connecter directement à l’espace banque en ligne du client via ses identifiants.  La mise en place d’API devra permettre aux Fintech d’accéder de manière sécurisée aux informations bancaires tout en protégeant l’utilisateur.

La fraude en ligne sur la carte bancaire diminue pour la deuxième année consécutive

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La fraude sur les paiements diminue hormis pour le chèque

La carte reste le moyen de paiement le plus fraudé et représente plus de la moitié de la fraude en montant, soit 361 millions d’euros, et presque l’intégralité en volume du nombre de transactions frauduleuses soit 97%. Toutefois, grâce aux mesures déployées pour sécuriser les paiements par carte en ligne tels que l’authentification renforcée, les systèmes d’analyse de risque ou de scoring des transactions, le taux de fraude sur les opérations par cartes émises en France diminue en 2017 pour la deuxième année consécutive passant de 0.063% en 2016 à 0.054% en 2017.

En 2017, le virement qui est le troisième moyen de paiement le plus utilisé en France, enregistre une baisse de 9% entre 2016 et 2017, passant de 86 millions d’euros à 78 millions d’euros. Pour ce qui est du prélèvement, le montant des transactions frauduleuses s’élève à 9 millions d’euros contre 40 millions en 2016, soit une baisse considérable de 78%.

A l’inverse des moyens de paiement modernes qui progressent, l’utilisation du chèque continue sa décroissance (-10% d’opérations, -7% en montant en 2017), sans pour autant diminuer son niveau de fraude. Au contraire, celui-ci enregistre une croissance en montant avec 296 millions d’euros fraudés, soit une progression annuelle de 9%. Ainsi, le chèque représente le deuxième moyen de paiement le plus fraudé en montant après la carte de paiement (respectivement 40% et 43% de la fraude aux moyens de paiement). Ce niveau de fraude s’expliquerait notamment par « des vulnérabilités liées à la difficulté de mettre en place des dispositifs de prévention de la fraude ».

Pour rappel, Score & Secure Payment  a fait de son offre CHEQUE SERVICE et de son « Scoring 3.0 » une référence dans le domaine de la lutte contre la fraude et de la sécurisation des paiements par chèque. A partir des datas qu’il collecte et analyse, Score & Secure Payment prodigue à ses clients une expertise dans l’identification et l’évaluation du risque d’impayés des prospects ou clients. En cas d’accord et de retour de chèques impayés, le marchand bénéficie d’une indemnisation.

Source : file:///C:/Utilisateurs/A653353/Downloads/818207-osmp2017-web-vf-v3%20(1).pdf

La nouvelle solution de paiement simple et garantie

Afin d’accompagner les entreprises commerçantes à utiliser de nouveaux moyens de paiement alternatifs au chèque, Score & Secure Payment propose SAFEDEBIT, la première solution de paiement mix « Push (virement) & Pull (prélèvement) » qui capte l’ensemble des usages associés au chèque. C’est une solution de paiement de compte à compte qui permet aux marchands de passer au paiement digital sans être relié à un système de paiement par carte bancaire lequel présente certaines limites dans des contextes d’achat précis (livraison, paiement différé, paiement récurrent…).

SAFEDEBIT est la première solution de paiement qui permet au consommateur B2B ou B2C de régler de manière fluide et d’adresser tous les contextes d’achat :

  • Comptant
  • Différé
  • Récurrent
  • Plusieurs fois
  • Encours
  • Caution

Lire le témoignage client SAFEDEBIT -LDLC

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